GRAND RASSEMBLEMENT DES ENTENDEURS DE VOIX

Bonjour!

Les 2 et 3 octobre 2019 aura lieu le grand rassemblement des entendeurs de voix à Lunéville.

Pour tous renseignements sur cet évènement, rendez vous sur le site de REV-FRANCE.

Pour ceux qui voudraient partir de Strasbourg, n’hésitez pas à me contacter à l’adresse mail suivante:  REV-STRASBOURG@gmx.fr

Nous nous organiserons pour y aller tous ensemble.

A bientôt pour cette aventure extraordinaire!

COULEURS DE VIE

Chaque être a son monde intérieur.

Comme un fonctionnement qui lui est propre.

On nous apprend à dire bonjour, merci et bonne journée.

Mais on nous invite rarement à dire nos vérités.

Est on hypocrites?

Sûrement.

Mais s’affirmer peut ne pas être l’ami de « sans gène ».

Dire avec tact ce que l’on ressent au lieu de mentir par bienséance.

Être poli, courtois et bienveillant mais véridique.

Est ce possible?

Pour ma part, j’ai toujours souffert de cette impression d’être double: l’une dedans et l’autre dehors.

Peut être nombreux sont ils dans ce cas?

Toujours est il que je sors de mon monde intérieur pour aller vers le monde extérieur.

En disant les choses, en cessant de ruminer, j’ai temps pour m’occuper d’un coucher de soleil, d’une fleur tournesol ou d’un oiseau farceur.

Bien sûr, je les voyais aussi avant.

Mais je passais dessus toute absorbée par mes pensées.

Là, je me pose.

Instant magique.

Ce que je vois est d’aquarelle.

Ou scènes torrides dans les nuages.

Bien sûr que mon cerveau fonctionne comme avant.

Des hallus, j’en aurai peut être bien toute ma vie.

Mais ma façon de les considérer a changé.

J’ai arrêter de pleurer.

Tes hallus, tu en fais quoi?

Et là, tout de suite, c’est beaucoup plus confortable.

Le poids sur mes épaules s’est transformé en ailes.

Créer de sa souffrance ou de son hyper sensibilité au lieu de s’en apitoyer.

Rebondir, faire n’importe quoi dans n’importe quelle domaines, mais faire.

Passer à l’action.

Oser!

Se lancer, peu importe le résultat.

On se sent mieux.

On se sent soi.

On ouvre son monde aux autres.

C’est une belle aventure!

Au lieu d’être scindée en deux, peu à peu, comme d’un subtil mélange, je deviens une.

Non pas uniformément mais je m’y retrouve.

Peut être n’est ce là encore que mon regard qui a changé.

Un monde entier vient de s’effondrer!

Pour ressurgir dans la réalité.

Dans l’action.

Dans la vie!20190708_161534

TEXTE de Monsieur OUAKAL Robert

Punchlin:

… A pas de géant, mon père, se pervers

adultère,

pas le géant père tout vert mais ce père, vers l’air des adultes…

/Sévère, est t’il? Ouille, oui!!!

/Il persévère et jouit…

/La queue à l’air??? Bien sûr queue, oui…

« Ses attributs, on l’air d’être tout vermillon

à force,

à faire leurs affaires par millions,

tout féroces ».

-Lui attrapant ses couverts, dans la tribu pendant la journée…

Moi en attendant ma joualvert bienvenue,

pour me sauver…

Fait-divers, en hivert…

LE SENS DE LA VIE…

Je sens en moi une lumière qui m’appelle, bien en deçà des mots.

Bien en deçà des sons.

C’est dans les ténèbres que j’avance.

Dans l’enfer infernal de mes démons.

Mais que jamais ne s’éteigne,

Oh lueur incertaine,

Parfois presque morte, si petite, si fragile,

Et s’allume pourtant, pour éclairer mon pas.

 

 

POÉSIE écrite par Arnaud GRINNER

Je voulais tant peindre une belle toile

M’oublier dans l’infini de la vie

Et retourner danser dans les étoiles

Au profit de vous, mes amis.

 

Aujourd’hui je m’ennuie.

Je perds mon temps

Et la vie me nuit

Pourtant je l’aimais tant.

 

Je sombre peu à peu dans la masse

Deviens de plus en plus invisible

C’est le cœur d’une âme qui se casse

Devant un monde tristement nuisible.

 

Je n’ai pas envie de m’arrêter d’écrire

Je n’ai peut être rien à dire

Mais quand tu ne connais plus le mot rigoler

 

Chez toi dans ton canapé

 

Tu préfères écrire qu’encore t’éprouver

 

 

TEXTE écrit par Marjorie

LA THÉORIE DU BIG BANG

 

Un petit grain de poussière tournoyait dans l’univers.

Comme tant d’autres aussi.

Chacun cherchant désespérément

Celui avec lequel il ferait en fusionnant

Sa planète à lui.

Avec sa lune et ses étoiles,

Son ciel bleu et ses nuages,

Son soleil et sa pluie,

Ses terres et ses mers,

Ses vallées et ses montagnes,

Ses rivières et ses prairies,

Tout ce qui faisait la beauté de la vie,

Et son mystère aussi.

Mais les grains de poussière étaient si petits,

Et l’univers si grand,

Qu’ils mettaient trop de temps à se rencontrer;

Ce qui faisait que même de minuscules grains de poussière,

Pouvaient s’user et disparaître sans avoir eu le temps de vivre et de s’aimer.

Ce n’est pas parce qu’on est un petit grain de poussière perdu dans l’univers,

Que l’on n’est pas fait pour vivre ni pour aimer.

On passe sa vie à chercher des grains de poussière,

A l’autre bout de l’univers,

Alors qu’on voudrait vivre pour aimer;

Alors qu’on devrait vivre pour aimer.

On perd sa vie sans son grain de poussière,

Celui qui vous manquait:

Celui qu’il vous fallait,

Alors on continue,

De tournoyer dans l’univers sans but,

En regardant tristement

Les planètes des autres

Et en rêvant désespérément

A une lune et à des étoiles,

Un ciel bleu et de la pluie,

Des terres et des mers,

Des vallées et des montagnes,

Des rivières et des prairies,

Et tout ce qu’on aurait pu faire,

Avec son petit grain de poussière,

Et la planète qui aurait pu être à soi,

Et qui n’existe pas.

Si seulement on avait su passer sa vie à fusionner

Au lieu de chercher

Alors on meurt sans avoir compris la théorie du big bang,

Parce que le petit grain de poussière qui aurait pu être à soi

Lui aussi disparait.

 

Marjorie